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Trouble bipolaire de type 1

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Quelques semaines après, thérapeute et patient vont dans le métro et parlent fort de sujets privés. Thérapie individuelle du Trouble Cyclothymique Ce suivi thérapeutique est mené en individuel et dure entre 10 et 20 séances.

La thérapie est active et interactive, et basée sur la compréhension des symptômes et de leur impact au jour le jour. Etre expert de sa pathologie est la meilleure façon de la contrôler. Le troisième axe porte sur la prise de conscience des failles du patient cyclothymique: Le travail le plus important de ce suivi thérapeutique portera donc sur cette dimension.

Le thérapeute, en retour, posera des questions logiques afin d'amener le patient à interroger et repenser ce qui sous tend ses comportements et ses pensées. Psychoéducation de groupe du Trouble Cyclothymique Ce groupe thérapeutique, de 6 séances de 2 heures hebdomadaires, est dirigé par le Docteur Elie Hantouche et animé par deux psychologues cliniciens psychothérapeutes expérimentés dans la prise en charge des troubles bipolaires.

Le but clair de ce groupe est que comprendre la maladie revient à bien mieux la gérer au jour le jour. Le but est de les repérer grâce à de multiples outils simples et efficaces afin de mettre en place le plus vite possible des stratégies de stabilisation. La quatrième partie porte sur les pensées automatiques.

Des techniques efficaces de gestion des pensées et des émotions seront proposées pour mieux adapter ses comportements. Les exemples des patients du groupe sont donc primordiaux. Etre en groupe a un effet motivant et permet d'échanger sur les expériences et les souffrances de chacun.

Contrairement à un groupe de discussion, il est un lieu de travail actif sur l'amélioration des troubles. Le groupe, en retour, va poser des questions logiques afin d'amener chacun à interroger et repenser ce qui sous tend ses comportements et ses pensées. Les patients désireux de compléter ou affiner le travail commencé dans ce groupe de 6 séances peuvent le faire par la suite en thérapie individuelle d'une heure par semaine ou toutes les deux semaines.

Il est surtout très important dans toutes les étapes de la thérapie, de ne pas rentrer dans un conflit de pouvoir avec des patients qui ont une humeur exaltée, qui sont souvent irritables, super speed ou hypersensibles. Quand le patient est en phase dépressive, les techniques cognitives sont souvent les mêmes. Or, accepter que les prodromes premiers signes maniaques ou hypomaniaques, contrairement à une bonne humeur, fassent partie de la maladie, est souvent difficile, surtout après une période de dépression où cet état est généralement super bien accueilli, tant attendu voire recherché.

Ce sont ces pensées qui nous donnent accès aux règles rigides et arrêtées qui régissent la vie de nos patients BP. Une activité excessive peut être reportée par des questions que les patients peuvent se poser: Et le psy de proposer: Puis grâce à un processus de collaboration, la pensée sur laquelle on va travailler est sélectionnée.

Cette pensée doit être une pensée automatique concrète en rapport avec le problème fondamental du patient et associé à la liste déjà. Par un processus de questionnement socratique, les raisons qui font que le patient adhère à cette pensée sont discutées et écrites.

On explore ensuite les bénéfices et les coûts de ces pensées. Un autre moyen serait de chercher des explications qui sont des alternatives à celle donnée par le patient, une fois de plus, par questionnement socratique. Les psychothérapies des jeunes bipolaires Elles ont pour objectifs de: Par la suite, le thérapeute va aider le jeune à contrôler ses variations humeurs, ses crises de colère voire ses crises de rage et tous les comportements agressifs, les provocations ainsi que la limitation des conduites à risque.

Le travail se focalise sur le respect des rythmes sociaux, à travers la structuration de ses journées: Respecter le cycle veille sommeil dormir et se réveiller aux mêmes heures. Structurer les activités quotidiennes: Une fiche peut être établi pour chaque état dépression, crises de colère, pensées suicidaires, conduite à risque.

Description Comment me faire du bien? Comment les autres me font du mal Comment mon entourage peut m'aider? Et aider quelqu'un qui ne veut pas d'aide c'est plutôt compliqué. Par contre tu peux t'aider toi même, par exemple en écrivant clairement comment la situation se déroule.

Bon je me doute que pour avoir le traitement médicamenteux pour ton mari tu as du déjà faire cet exercice oralement. Mais bon ça peut aider à être aider que d'être clair et l'écrit fait un bien fou pour se liberer d'un poid. Après, ce qui t'interesse plus est surement le point de vue d'une personne stable épouse de bipolaire.

Ca tombe bien c'est le cas de ma tante et nous avons un peu parlé. Le problème du bipolaire est qu'il fascine, il est si merveilleux, si brillant. Il semble être capable de tout,être le plus intelligent, le plus doux, le plus attentionné. Par contre il est aussi le plus taciturne, le plus déprimé, le plus tourmenté.

Alors tu as en gros trois options de vie: La première consiste à le prendre comme il est, profiter de ses moments géniaux et l'aider à survivre ses moments depressifs. Parce que la phase hypomaniaque ce n'est pas que de grande dépenses, c'est aussi et plus largement une capacité à réaliser ce qui rend heureux, et OH SURPRISE, dans une société de consommation, le bonheur passe par la consommation.

Mais cette manie peut être tournée vers d'autres bonheurs que ceux-ci La seconde consiste à essayer de l'aider à se stabiliser via un traitement médicamenteux adapter qui permet de maintenir l'esprit dans un état constant, un peu plus intelligent mais un moins affectif que la moyenne. Cela est surtout théorique, je ne connais pas de membre de ma famille ayant suivi cette voix, je suis le premier à le faire alors on verra! La troisième est celle que ma tante a fini par choisir après avoir d'abords choisi la première, cesser de supporter sa personnalité qui a trop pris le dessus sur votre relation.

Le petit soucis de cette option est qu'elle risque fortement de faire sombrer ton mari dans une depression terrible. Tu n'en serai pas entièrement responsable puisque c'est dans sa nature mais tout de même, il se peut qu'il ne s'en remette pas. En vrai je ne sais pas si ça va vraiment t'aider mais bon je l'ai écrit alors autant ne pas l'effacer Tu parles de réactions auto destructives?

T'accuses tu de ce qu'il s'y passe où est-ce plutôt des crises de colères avec personne sur qui taper? Je ne peux que te conseiller le sport, de combat même ça défoule. Je comprends que tu veuilles être là pour ton fils et ton mari, mais ils profiteront encore plus de ta présence si tu es là moins souvent et inversement Te soucier de toi c'est plutôt bon signe mais attention à ton enfant, il a peut être un esprit un peu comme son père.

S'il te plait aide ton mari, ne l'accuse pas trop. Mais ne te laisse pas être son esclave. Après s'il se fait de lui même ton esclave dans la vie, peut être que la réciproque est acceptable occasionnellement.

Je ne connais en rien votre relation, je ne fais que supposer au vue des différents profils type. Sur ce bon courage, en esperant avoir pu t'aider. Merci Zoun, mais tu l'as bien compris, j'attendais des réponses de "victimes" vivant avec une personne ayant le syndrome bipolaire. Je n'ai pas le même point de vue que toi dans la description "du bipolaire", désolée. Et si je comprends bien, ta tante a fini par abdiquer, par fuir pour enfin vivre sa vie Oui, j'aimerais lire le témoignage de conjoints ayant trouvé une solution pour vivre malgré la souffrance subie et qui ont réussi à obtenir la collaboration du malade pour Donc parmi les nombreuses questions que je me pose, nommer la maladie, expliquer le comportement aux amis et autres relations, est-ce tabou?

Faut-il faire une sauvegarde administrative dès l'apparition des symptômes d'hypomanie? Que faire "dans son dos" pour le protéger, quand et comment afin de ne pas subir un effet boum rang en retour! Car la rancune est une autre facette que les proches sont obligé de subir! Oui tu es une victime, c'est dur à accepter pour moi qui souhaite vivre une vie relationnelle mais il faut se rendre à l'évidence, sans stabilité ce n'est pas possible, à moins que ce ne soit avec une bipolaire.

Et oui ma tante a choisi de vivre sa vie, ce n'est pas la même, elle est moins mouvementé et parfois elle regrette mais globalement la stabilité est agréable. Vis à vis de tes proches, si tu leur en parle, sois sur qu'une étiquette sera collé sur le front de ton mari et le tiens, respectivement "fou" et "femme de fou", s'ils sont gentil ce sera "un peu fou" auquel cas tu seras toi aussi "un peu folle" J'éxagère bien sur, tes proches resteront proche puisque tu n'es pas concerné et ils seront à même de t'aider dans les périodes difficiles.

Mais cette étiquette va apparaitre et ce n'est pas la plus tendre. Après des étiquettes on en a tous, en fonction de notre boulot, de notre salaire, de nos vies en règle général, il vaut mieux apprendre à vivre avec que de ne souhaiter ne pas en avoir à tout prix de mon pt de vue.

Dans son dos tu peux aller voir des spécialistes qui te conseillerons, tu peux aller sur des forums comme tu le fais et tu peux t'occuper des finances du couple. Attention tout de même à ne pas faire de manoeuvre qui l'impose à faire des choses, il en serai surement fort contrarié. Ce que tu peux faire pour l'aider est de l'aider à prendre conscience des choses avec argumentation mais sans imposer, une fois la prise de conscience faite, un changement de phase l'aidera a agir en fonction de cette conscience.

Tu ne parle pas de ses phases dépressives, s'il n'en a pas c'est surprenant même si probablement faux. Auquel cas je voudrais préciser que ce qui arrive dans les périodes dépressives et qui semblent totalement irrémédiable ne l'est pas, il faut attendre un changement de phase pour y remedier.

Katja Nouveau venu Messages: Ylov Nouveau venu Messages: Bonjour, Je ne suis pas conjointe de bipolaire non plus mais fille de bipolaire. J'ai vu ma mère dans une situation compliquée comme la vôtre, elle est avec mon père depuis environ 20 ans et il y a deux ans elle a craquée pour la première fois, les troubles bipolaires de mon père n'étant pas la seule cause mais n'aidant pas.

Elle a fait un burn-out et a donc demandé de l'aide à un psychologue. Elle s'en ai remis et continue d'avoir un soutien à ce niveau-là, ce qui l'aide beaucoup à relativiser. Ma mère a dû se battre, elle aussi, parfois pas du tout aidée par le corps médical, bien au contraire.

On a décrédibilisé son avis lors d'une phase maniaque de mon père, au moment où elle demandait une hospitalisation d'office car il devenait ingérable. On lui a refusé et mon père est parti en voiture le lendemain, on ne savait plus où il était. Il est partit jusqu'en Espagne, enchaînant les excès de vitesse, ayant conduit deux jours de suite Cela aurait pu très mal finir mais heureusement il est rentré et l'hopital s'est confondu en excuse. Tout ça pour dire Il faut que vous vous fassiez confiance.

Vous connaissez votre mari et en phase maniaque, il n'est pas dans son état normal, son raisonnement peut être altéré, il dit des choses qu'il ne pense pas. Ma mère aussi s'est heurté aux réticences de mon père qui refusait de se faire hospitaliser mais au bout de quelques jours en hôpital, il a compris et s'en est remis. Vous devez vous protéger, prendre soin de vous. Vous êtes cruciale pour l'équilibre de votre famille mais toute cette pression ne doit pas vous écraser.

Demandez de l'aide surtout, vous êtes extrêmement forte et rien ne peut vous enlevez ça, au contraire, une aide psychologique pourra vous permettre de mieux appréhender certaines situations. Vous pouvez bien sûr demandez de l'aide à vos proches, il est important je pense de ne pas en faire un sujet tabou.

La bipolarité est une maladie, certes mentale mais cela reste une maladie et les mentales ne devraient pas être plus stigmatisées que d'autres.

J'espère que ce témoignage pourra vous être d'une quelconque aide. J'espère que votre mari ira bientôt mieux! Je ne sais pas si votre papa était consentant pour l'hospitalisation avant son escapade en Espagne Pour le moment mon mari ne réalise pas encore les conséquences de ses actions en phase hypo maniaque et donc refuse toute hospitalisation. La leçon que j'en ai tiré est que le malade doit parfaitement se connaitre et reconnaitre sa maladie.

S'il accepte de gérer ses changements d'humeur au moindre signal, un grand pas est franchi. Quant au tabou, je n'en ai pas. Car que répondre aux gens lorsqu'ils vous disent " je ne reconnais pas votre mari " " il est très nerveux en se moment" J'ai pris le parti d'expliquer que cela fait parti d'une maladie, par phases et que cela passera. Depuis quelques jours j'ai le sentiment que le sommet est derrière nous.

J'espère juste ne pas me faire une fausse joie. Jerem Nouveau venu Messages: Bonsoir, Je te comprends tellement, je vis aussi avec un bipolaire, mon petit ami a eu le diagnostic l'été dernier, lithium, clomipramine, tersian Son suivi psychiatrique est lamentable, du coup il joue avec ses médocs et chaque jour je ne sais pas avec qui je vais passer la journée, sera t'il gentil ou bien sera t'il audieux comme hier ou bien comme ce soir encore Je vis avec des crises d'angoisses chaque jour ou presque et forcément tout est de ma faute, il n'est coupable de rien Cette relation m'épuise et me coûte beaucoup psychologiquement.

Il paraît que ça peut être surprenant et exaltant de vivre avec un bipolaire Moi tout ce que je vois c'est que je me fais attaquer gratuitement et j'ai de plus en plus de mal à me contenir, ce qui n'arrange rien.

Bref, il est temps d'être un minimum égoïste et penser à sois, ça fait des mois que je dis que je vais le quitter sans y arriver, mais il ne tient à plus grand chose pour que je parte définitivement, j'espère que ca sera pour bientôt et j'espère que tu trouveras ce même courage!!!

Hésite pas à me contacter en privé si tu le souhaites Bonne soirée et courage! Et oui, tout est de notre faute! Notre problème est que l'on se sent seule, livrée à la merci d'un malade!

Je pense que les médecins sous-estiment le mal que les proches subissent. Ce soir j'ai envi d'en finir. J'aurais besoin d'aide chaque jour, d'un soutien tout les jours, d'une prise en charge régulière.

Mais moi je ne suis pas en ADL! Je dois payer et je culpabilise de dépenser de l'argent, même le minimum, en voyant le trou que mon conjoint a fait dans le budget. Alors d'entendre qu'il fait ses achats derrière mon dos car je dis toujours "non" Où et comment les proches de Bipo peuvent-ils trouver de l'aide? Qui pensent à eux?

Où trouver un forum spécifique pour nous? C'est dur d'être aussi impuissante face au mal qui nous détruit. De connaitre la cause et Puis surtout d'entendre que "tout va TRÈS bien". Maya60 Nouveau venu Messages: Bonjour, je suis tomber sur votre message et je suis dans le meme cas que vous Mon concubin il est bipolaire.

Nous avons 3 enfts et je sais plus quoi faire J' ai a peu pres lu tous les message. Je suis concubine de bipolaire. Avant hier cetais le telephone fixe. Je n'en peux plus. Je n'ai jamais fumer de ma vie mais en sa jai trouver du reconfort. Pck oui il gueule quand il va pas bien. Puis apres il va pleurer dire quil regrette Je ne sais du tout que faut il faire! Pour moi, les enfts. Deja qu'il prenne un traitement mais il fais meme pas le necessaire. Jimagine qu'admettre qu'on a un pb dois pas etre evident.

Mais moi dans ma tete ca va vraiment plus. Avc eux on deviens responsable de tout. Et a la longue psychologiquement sa nous atteinds. A des fois je me demande mm sil na pas raison Cest un handicap pour les personnes qui vivent avc un bipolaire. Je nai pas de solutions malheureusment. Mais je tenais a partager un peu. Car Hier soir sa ete la goutte. Je vais lui poser un ultimatum a prendre ou a laisser Bon courage , a bientot. Je confirme que la vie est très difficile surtout quand la personne ne veut pas l admettre que tout le monde va me dire qu' elle est malade mais personne n ose lui dire a cause de ses réactions plus que virulente.

Ceux qui est triste c est que l orsqu on aime son conjoint on n'est impuissant et il y a personne pour nous aider les psychologues les services sociaux personne nous aident.

Perso je trouve de l aide dans la prière. Je pense que je vais écrire au président pour parler de ce problème car les victimes que nous sommes ne sommes pas aider.

Après ni nous ni le malade est responsable. C'est une maladie mentale est tout le monde ne veux pas l admettre pour moi je lui en veux pas car elle n a pas demandé à être malade.

Avenirs de la psychiatrie

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